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Prier dans sa langue maternelle

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On peut s’étonner que dans une revue consacrée à la Mission universelle et à la Pastorale des migrants, une place aussi importante soit accordée à la nouvelle traduction francophone du Missel romain. Pourtant, les questions d’inculturation ont toujours été au cœur de l’activité missionnaire de l’Église. De même, la pastorale de la mobilité humaine est constamment confrontée au défi de la fidélité aux traditions et aux langues des pays d’origine.

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On peut s’étonner que dans une revue consacrée aux thèmes de la Mission universelle et de la Pastorale des migrants, une place aussi importante soit accordée à la nouvelle traduction francophone du Missel romain. Pourtant, les questions de traduction et d’inculturation ont toujours été au cœur de l’activité missionnaire de l’Église. De même, la pastorale de la mobilité humaine est constamment confrontée au défi de la fidélité aux traditions et aux langues des pays d’origine et de destination des fidèles issus de la migration.

La nouvelle traduction du Missel, en vigueur depuis le premier dimanche de l’Avent 2021, s’est révélée une bonne occasion pour croiser plusieurs défis pastoraux et réfléchir aux liens entre tradition et inculturation, entre communion et diversité, entre prière et foi.

Lex orandi, lex credendi : « Foi priée, foi crue ». Ce principe de la tradition chrétienne signifie que la prière et la foi font partie intégrante l’une de l’autre. Il est donc important que personne ne se sente perdu dans la prière ou « étranger » dans la liturgie, surtout lorsqu’il s’agit de l’Eucharistie, sacrement de la Communion, où nous nous reconnaissons Église et corps du Christ.

Mgr Pierre-Olivier Tremblay, évêque auxiliaire du diocèse de Trois-Rivières (Canada), commentant récemment la nouvelle traduction du Missel, insistait sur le triple objectif de participation qu’elle cherche à favoriser : une meilleure participation de chaque baptisé, de toute la communauté et de la communauté à la vie du monde. Et il a ajouté : « On ne participe pas bien à ce qu’on ne comprend pas ».

Comme nous le verrons dans le dossier de ce numéro, la traduction est un exercice difficile mais nécessaire. Et je sais bien de quoi je parle : cet éditorial a d’abord été écrit en portugais – ma langue maternelle – et maintenant je vais devoir le traduire en français !

Père Carlos Caetano, cs

Directeur du Service National Mission et Migrations